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Réforme du DPE 2027 : une bonne nouvelle pour de nombreux propriétaires… mais pas une raison de repousser vos projets


Publié le 24 juillet 2026

Le Gouvernement poursuit l'évolution du Diagnostic de Performance Énergétique (DPE). Après une première réforme entrée en vigueur en 2026, un nouveau projet prévoit d'abaisser, à compter du 1er janvier 2027, le coefficient d'énergie primaire de l'électricité de 1,9 à 1,7. Cette mesure, actuellement en consultation publique, pourrait permettre à de nombreux logements chauffés à l'électricité de gagner une classe énergétique… sans réaliser de travaux.

Pour les propriétaires, cette évolution est porteuse d'opportunités, mais elle mérite également d'être analysée avec discernement.

Quels logements sont concernés ?

Les principaux bénéficiaires seront les logements entièrement électriques : chauffage, production d'eau chaude sanitaire et, le cas échéant, climatisation.

En modifiant le mode de calcul du DPE, cette réforme réduit mécaniquement la consommation conventionnelle en énergie primaire affichée sur le diagnostic. Associée à la précédente évolution de 2026, la baisse cumulée atteint environ 26 %, permettant à de nombreux logements de franchir une classe énergétique supplémentaire.

Concrètement, certains biens aujourd'hui classés F pourraient devenir E, des logements E passer en D, voire D en C selon leurs caractéristiques.

Un impact direct sur la valeur du patrimoine

Depuis plusieurs années, le DPE est devenu un critère déterminant lors d'une vente ou d'une mise en location.

Une meilleure étiquette énergétique signifie généralement :

  • une attractivité renforcée auprès des acquéreurs ;
  • une valorisation potentielle du bien ;
  • davantage de possibilités pour les propriétaires bailleurs soumis aux restrictions concernant les passoires énergétiques ;
  • une meilleure perception du patrimoine sur le marché immobilier.

Pour certains propriétaires, cette évolution permettra ainsi de retrouver davantage de flexibilité dans la gestion de leur investissement.

Une réforme qui ne remplace pas la rénovation

Il serait toutefois imprudent de considérer cette réforme comme une solution miracle.

Le changement concerne uniquement la méthode de calcul du DPE. Les performances réelles du bâtiment restent identiques : un logement mal isolé continuera à générer un inconfort thermique et des consommations d'énergie élevées.

Les travaux de rénovation énergétique demeurent donc essentiels pour améliorer durablement le confort des occupants, maîtriser les charges de copropriété et préserver la valeur du patrimoine sur le long terme.

Le rôle de l'administrateur de biens

Chez SYLMA2000, nous suivons avec attention l'ensemble des évolutions réglementaires afin d'accompagner nos copropriétaires et nos clients bailleurs dans leurs décisions.

Cette réforme constitue une excellente occasion de :

  • vérifier si votre bien est susceptible d'être reclassé ;
  • anticiper les incidences sur un projet de vente ou de location ;
  • réévaluer la pertinence de certains travaux énergétiques en copropriété ;
  • préparer les futures obligations réglementaires.

Notre mission ne consiste pas uniquement à administrer des immeubles. Elle est également de conseiller les propriétaires afin qu'ils prennent les bonnes décisions au bon moment.

Anticiper plutôt que subir

L'immobilier évolue rapidement sous l'effet des réglementations énergétiques.

Cette réforme du DPE représente une opportunité pour de nombreux propriétaires, notamment ceux disposant de logements chauffés à l'électricité. Mais chaque situation reste unique.

Vous souhaitez connaître l'impact de cette évolution sur votre appartement ou votre copropriété ?

Les équipes de SYLMA2000 sont à votre disposition pour analyser votre situation, vous accompagner dans vos projets et vous aider à valoriser durablement votre patrimoine immobilier.

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